29.11.10

93 la belle rebelle


Jeudi 25 novembre, Arte diffusait le documentaire de Jean-Pierre Thorn, réalisateur et membre de l'UFFEJ, "93 la belle rebelle".

Si vous avez raté cette diffusion, nous vous invitons à le voir en ligne sur Arte+7, ou bien de le découvrir au cinéma en janvier 2011.

Vous pouvez dès maintenant retrouver sur le site de télérama trois extraits commentés par Jean-Pierre Thorn, et aller sur le blog du film, afin de connaître la note d'intention de l'auteur, et découvrir d'autres extraits.

18.11.10

Table ronde : Réaliser des films avec les jeunes : une passerelle vers les métiers du cinéma


L'UFFEJ sera présente le samedi 20 novembre à partir de 9h30 au Forum des métiers du cinéma et de l'audiovisuel à Epinay-sur-Seine (présenté dans ce précédent article).

Bertrand Pinier, Responsable des Formations à l'UFFEJ, Gilles CESAIRE, Médiateur culturel "cinéma" du DACEJ, Ismaël COBO, réalisateur en milieu scolaire, Catherine PERROT, Professeure de Lettres, classe relais du collège Evariste Gallois, Janine RENAUD DAREL, chef de travaux , Lycée Louise Michel, Gabriel GONNET, association "La Cathode", M. CAMPANA, association "Passeurs d'Images" se réuniront pour une table ronde autour du thème "Réaliser des films avec des jeunes : une passerelle vers les métiers du cinéma".

Le Forum se déroule sur deux jours à l’espace Lumière, et c'est un événement qui intéressera autant les curieux que les passionnés. Regardez le programme sur leur page facebook, et profitez-en pour les soutenir en cliquant sur "l'aime" !

Nous vous attendons nombreux,
À demain !

16.11.10

A propos de ... Zétwal # par Fernand Esteves




ZÉTWAL ET RÊVE

En Bretagne, je suis souvent allé. De la Martinique, une amie m'a tellement parlé. D'ici à croiser, dans l'Oeil Vagabond à Pléneuf, la poésie d'Aimé Césaire... Celui qui nous a laissé Cahier d'un retour au pays natal. Césaire qui a inspiré un autre martiniquais pour raconter l'histoire de celui qui veut marcher sur la Lune, grâce à une fusée propulsée par l'énergie poétique. Robert Saint-Rose voulait être le premier Français à marcher sur la Lune. En fait, il voulait « Se mettre debout, s'élancer vers le ciel ». Quelle ambition : prendre Césaire au mot.

Ma sidération devant ce film est peut-être à la hauteur de l'indifférence qui accueillit Zétwal. Celui qui voulait s'élancer... pile le jour où le président de la république était de visite sur l'île.

Gilles Elie-dit-Cosaque fut graphiste et réalisateur de clips avant de passer au documentaire. La musique d'introduction laisse entendre que tout va surprendre : le rythme donc l'humour décalé, le cadre donc le hors-champ omniprésent, la lumière donc les zones d'ombre du héros, le montage donc une narration confrontante, les images d'archives donc une vraie fausse réalité. Peu importe ce qui est vrai ou pas, ce qui est possible ou pas. Seul le verbe peut transformer le réel. L'oppression ne disparaît pas au fil du récit. Mais s'impose finalement à nous comme une libération, par le souffle poétique.

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Zétwal
de Gilles dit-le-Cosaque
documentaire
France, 2008, 52 min

Zétwal a été diffusé en ouverture du festival L'Oeil Vagabond, mené par l'UFFEJ Bretagne, le lundi 25 octobre au Cinéma du Casino de Pléneuf-Val-André

15.11.10

A propos de... Crin Blanc # par Jean-Jacques Mitterrand


Nous utiliserons un article de Pauline Soulat, nous rappelant la critique d'André Bazin à propos de CRIN BLANC et du BALLON ROUGE d'Albert Lamorisse dans un article célèbre: " montage interdit", publié dans "Qu'est-ce que le cinéma" aux éditions du Cerf.


9.11.10

A propos de ... La Vie au Ranch # par Ouardia Omouri



L8 ET MOA ONT VU LA VIE AU RANCH

Au début, nous étions partis pour voir Kaboom (excellentes critiques) mais la séance étant complète, nous sommes allés voir La vie au Ranch (excellent bouche à oreille, surtout dans mon oreille…)
Ce que je peux déjà révéler, c’est que le film commençait, et il doit commencer sans doute souvent, dans la salle, avant le générique, avec le public. J’y apercevais quelques hommes d’un certain âge, seuls, limite libidineux, (et je ne dis pas ça à cause du type derrière moi qui, au bout de un quart d’heure de film, avait percuté au moins 5 fois mon siège, et avec qui j’ai failli continuer le film dans la salle) et puis les autres. Des couples, plutôt jeunes, la femme au visage épanoui, le garçon plus renfrogné, du genre « mais pourquoi je l’ai accompagné voir ce film de gonzesse". J’ai alors regardé mon copain (l8), et c’était exactement ça !

…Le film commence. Au bout de quelques scènes, j’ai l’impression de revivre cette période, autour de 20 ans, où l’on trouve avec une bande de copain(ine)s un équilibre fabuleux et partagé. On se sent libres, entreprenants, spontanés, osés. Bref, on est odieusement en état de grâce. Ca peut durer quelques années d’une vie, où bien passer aussi vite qu’un film. Car le moment fini par arriver où cet état s’effrite, où la magie opère de moins en moins, jusqu’à ce que certains s’éloignent et s’émancipent du groupe pour pouvoir vivre autre chose, encore (plus ou moins) libre.

Vous savez ce qu’il m’a dit, l8, mon copain, en sortant ?
"C’était quand même un peu nul toutes ces filles habillées un peu comme dans un catalogue de La Redoute, bobos et tout. On se croirait devant de la télé-réalité."
Et le pire, c’est que ce n'était pas entièrement faux, mais moa, je n'y avais pas pensé une seule seconde. Aussi sec, je défends mon point de vue : Ça sent quand même encore le film, l’impro peut-être, mais l’art, quand même. Et puis il y a des notions importantes du féminisme qui sont pour le moins évoquées. La spontanéité est au top…
"Ouais mais du coup j’aurais préféré passer une soirée entre copains que de regarder ça devant un écran..."

Conclusion, allez-y, surtout avec votre l8, ne serait-ce que pour lui éviter de passer ses soirées en mode (télé-)réalité.

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La vie au ranch
de Sophie Letourneur
Avec Sarah-Jane Sauvegrain, Eulalie Juster, Mahault Mollaret
France, 2009, 1h32

8.11.10

Université Ouverte et Populaire du Cinéma : "La Musique entre deux rives"


L’Université Ouverte et Populaire est un cycle de conférences, projections et ateliers (parfois délocalisés dans d’autres lieux culturels et sociaux) proposés tous les mois par l’Union Française du Film pour l’Enfance et la Jeunesse et le Cinéma Jacques-Prévert de Gonesse. Dans un esprit d’échanges avec les publics, il s’agit d’aider à la découverte et à l’acquisition de connaissances liées au monde du cinéma, de la télévision et des nouvelles technologies.

Le mardi 16 novembre 2010, cette Université Ouverte et Populaire du cinéma s'inscrira dans le festival Le Maghreb des Films, et sera consacrée à la musique entre les deux rives. Comme pour chaque rendez-vous de notre Université Ouverte et Populaire aucune connaissance particulière n’est nécessaire ; juste l’envie d’écouter et de regarder... et de participer !


Programme du cinéma Jacques-Prévert de Gonesse - du 17 novembre au 21 décembre 2010



Moderato, ma non troppo